Cette fiche présente uniquement un principe de fonctionnement. Les deux schémas ci-dessous montrent d’abord l’organisation générale, puis la manière dont le système peut fonctionner selon les saisons.
Un système enterré touche à la ventilation, à l’humidité, aux condensats, à la qualité de l’air et au terrain. Une solution réelle doit donc être étudiée pour le site concerné.
1. Principe, atouts et limites
Le premier schéma rassemble les éléments essentiels : prise d’air filtrée, conduit enterré, pente, gestion des condensats, ventilation et éventuel by-pass.

2. Fonctionnement selon les saisons
Le second visuel compare trois situations : été, hiver et mi-saison. Il rappelle aussi qu’un puits canadien tempère l’air neuf mais ne remplace pas systématiquement un système de chauffage ou de refroidissement.

3. Ce qu’il faut retenir avant d’aller plus loin
La pertinence d’un puits canadien ne se décide pas uniquement à partir d’un schéma. Il faut notamment vérifier si le terrain, l’environnement, la gestion des condensats, la qualité de l’air et la ventilation du bâtiment sont compatibles avec le principe envisagé.
